Hystérie : nouvelle forme ancienne de l'adaptation d'Oedipe au théâtre.
Crise : moment passager toujours situé vers la fin ?
là : petite pause clope parce que bon y en a déjà marre.
Névrosé : malade dont le principal trait carractéristique, par opposition au psychotique, est de parler de sa névrose et peut-être de jamais rien d'autre.

Hystérique=Névrosé=Chiant=Forcément seul et malade de l'être.
Donc l'écriture reste un formidable défi aux mathématiques. Et on s'en fout. Rien ne tend à disparaitre, donc tout s'entasse et ça forme un fouilli magnifique quoique difficilement extircable donc c'est le bordel quoi. On s'en refout. =,=;= et encore = et pourtant la Balance tangue dangereusement en ce pré-Noël involontaire. Je vais tuer Noël et son petit Coca-Cola rouge. Il verra bien ce que j'en pense de ses oursons pour riches et de ses rennes enchaînés. Non mais pour qui il se prend d'abord. Je vais tuer l'amour et ses traces indélébilles et pourrissantes comme ça on pourra peut-être s'aimer, nous les humains. Je vais tuer jusqu'au bout de la nuit et demain sera quand même un autre jour. Demain il faudra encore avancer dans la froideur, non pas celle de l'hiver, celle de la Peur. Peur : dégat présent causé par le passé. Peur, virage à cent degré qui force néanmoins à avancer, toujours, les yeux rivés au sol de voir la peur dans ceux du voisin.
Je vais tuer ces vieilles genons qui tapent sur mon chien avec leurs cannes et leur vieux mots morts. Je vais tuer tuer tuer encore et puis renaître sous le soleil du printemps. Comme d'habitude. Les gens voient pas ce petit manège dévoillé là. La route infernale qui circule, le temps qu'on apperçoit par la fenêtre... Il est tellement difficile de s'aider soi-même alors aider ceux qu'on aime... Solitude : vice caché de celui qu'on planque en HP. Non pas encore, pas assez de cris et trop de silence. Alors ? alors faudra-t-il brûler les rayons ou juste salir le miel ? des questions sans réponse, un grand vide. Voilà. UN GRAND VIDE. On m'a juste glissée sous la neige avalanche salvatrice. Qu'est-ce qu'ils croient ? Que j'entends pas qu'ils entendent que je hurle ? Faut pas me prendre pour ce que je suis, naïve petite fille sans histoire; Ce que je ne SUIS PAS !!!
On appelle celà angoisse c'est un mensonge moi je sais bien que c'est le cri du souvenir qui tangue sur une mer incertaine. Un père comme déchu de ses droits que lui, il n'aurait pas pris. Une mère perdue dans une tourmente qui ressemble à la sienne mais n'est PAS la sienne. Et elle, la petite, perdue seule, elle seule seule et seule à le faire, ce bout de chemin vers la mort qu'on appelle avec hypocrisie la VIE. Et alors cet enfant, c'est pour bientôt ? Pas avec un beau sage qui deviendra fou et violent, elle le fera seule, elle va le construire en pâte à modeler si il faut, un vrai enfant qui crie et pleure en pâte Fimo c'est plus solide... On pensera à pas trop cuire non plus pas qu'il finnisse insensible mais faut quand même qu'il soit fort. Vous voyez j'ai pensé à tout. A tout ? Non, pas au début, à l'étincelle qui doit être double la fécondation qu'ils disent, parce que ça j'en veux pas. Na. Je me débrouillerai sans dussé-je porter un petit cloone...

UN GRAND VIDE... Comme l'espace surligné entre la nuit et le cri. J'ai du mal naître il y avait trop de lumière. J'ai du mal faire quelque chose puisque les "Autres", ils étaient pas pareils. Ils étaient PREVUS POUR LA REPRODUCTION, eux. C'était leur fonction biologique, accoupler, s'accoupler, finir un en hurlant c'est trop bon. Y a une tare dans la machine, en panne. HYSTERIE.

Un grand vide donc et pas des moindres malgré ce qu'elle essaye de croire, la vide. Parce que si l'autre elle s'en fout, l'enfant ben elle y pense. Et ça devient centre du monde, enfant, enfant, mon sang dans le liquide amniotique, là bien visible derrière les graduations de la shooteuse... Le cri, silencieux celui-là. la lumière. Et les bras de maman, tendrement. J'ai du louper ma mère quelque part.

Analyse, froide et rugueuse comme le temps sur la peau. on doit pas aimer le doux. On doit pas aimer le doux. Moi je l'aime et qu'il me tue. Faux-cul. Alors qu'est-ce qu'il me reste, hein ?? Rien. Une corde à linge décrochée par la tempête et à laquel s'accroche quand même... ce petit bout de vérité ?

« Je tiens sans hésiter pour hystérique toute personne chez laquelle une occasion d’excitation sexuelle provoque surtout ou exclusivement du dégoût, que cette personne présente ou non des symptômes somatiques. » (Sigmund FREUD)