Neige fondue

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mercredi, juin 25 2008

Ah tu verras, tu verras ...

C'est marrant, y a la couleur, dans le tube fin de l'insuline, cet orangé de la marron diluée à l'eau et chauffée, jolie couleur dans un tube fin et gradué qui, à la 1ere tirette, "pour voir si t'y es", envoie un nuage de rouge ... sang.

Là tu peux dire que t'es sur le chemin des nuages... et y a aussi cette odeur acide, qui à la 1ere bouffée te donne tellement envie de gerber que t'en as l'eau à la bouche...

Alors tu peux prendre ton temps, si tu n'est pas complètement décérébré, et regarder les deux liquides se mélanger en prenant ton pied pour appuyer tout doucement sur le piston, et sentir ta nuque se herisser de picotements agréables en même temps que tes yeux se révulsent pour t'envoyer au ciel.

vendredi, mai 30 2008

La lettre de Pondichery.

Déja avec une tronche com'ça, t'es marqué. Jonas Mekas, tu connais ? Ben pas moi, par contre j'ai lu son billet __ici__ et je suis sur le cul. La lettre que j'ai toujours rêvé d'écrire et de laisser comme ça sur un pare brise, plaqué par l'essuie-glace...

jeudi, mai 29 2008

latelelibre.fr

Salut ,

tout baigne ? bon, tant mieux. juste vous dire que si vous en avez marre de vous faire enfler par TF1 et consort (toutes les autres), marre d'écouter leurs salamalecs de langue de bois dont on fait les vendus, marre qu'on vous montre qu'un son de cloche, que vous aimeriez bien voir l'autre et aussi entendre l'autre coté de la médaille, ben.... v'nez donc jeter un coup d'oeil, si ce n'est déja fait, __ici__ :

bisous .

jeudi, avril 10 2008

Mon patron et moi on n'est pas tres amis.

Salut à toutes mes chères lectrices, oui, oui les lecteurs aussi ... :OD

oui c'est vrai, ça fait un bail ... je suis un peu feignasse et surtout je manque énormément d'idées. Alors je vais conter mes niouzes du moment, du neuf, oui du neuf...

putain je me suis décidé à voir un toubib pour mes blèmes de santé par rapport à mon boulot et surtout à mon patron. Car je ne vous ai jamais parlé de lui, ce patron.

Ce patron me méprise, il me traite très mal, ne s'en cache pas. pour vous citer quelques exemples : il ne me fait absolument pas confiance. C'est vrai que je ne suis pas du même métier que ce jeune snob.

Moi je suis d'un metier en voie de disparition, je restaure des meubles à l'ancienne, leur fait aussi, dans le style, des patines à l'ancienne genre les gros meubles Louis Treize ou Louis Quinze, bien campagnards. Je fais aussi du vernis au tampon à la main ( pas de pistolet) , ce qui est ma spécialité, très rare de nos jours.

Quand j'etais artisan j'avais des antiquaires qui venaient de loin pour faire restaurer leurs meubles chez moi.

Bref, je suis là pour parler de l'autre fou de patron qui m'embauche en ce moment et depuis decembre 2007. Donc ce branque a décidé, à mon avis de se séparer de moi, vu que a 57 ans on n'est plus aussi productif qu'a 30 ; et il a recourt au harcelement pour cette basse tâche... il veut que, écoeuré, je lui donne ma démission, alors il me fait chier un max.

Moi, pas si couillon; je suis allé voir ma toubib, charmante comme tout et qui de surcroit m'aime beaucoup, je veux dire que je pense qu'elle a beaucoup d'affection pour myself; je lui ai raconté l'histoire de Xétu au boulot et elle a poussé des cris d'orfraie en me disant que " c'est pas possible, ON va pas se laisser faire, ON va aller a la médecine du travail etc.

D'emblée je vous met en arrêt de travail à compter d'aujourd'hui et je ne sais pas encore jusqu'a quand mais c'est pas pour demain... !

C'est pas adorable ça ?? Surtout que je suis traité pour dépression à l'effexor depuis 4 mois, du a ce blème.

Je dois donc prendre rendez vous à la medecine du boulot.

Voilà les petites nouvelles d'un ex U.D. substitué et fier de l'être. Bises à vous et merci de votre passage, pas sages ??? attention ... :°)

dimanche, février 17 2008

ça pique !

Pour le coup Kakass était un vrai pote de def. Il ne savait pas se shooter, il avait une peur bleue des I.V., donc il avait en permanence besoin de quelqu’un qui fasse l’infirmier, mais ça lui coûtait de faire tourner la personne, il le faisait de bon cœur, de toute façon il n’avait pas le choix. Le pote de defonce révé, enfin il avait aussi des defauts ...

Un jour je n’avais pas envie de le fixer, pour l’emmerder, Je lui ai dit : fais toi un trait !

Aaahhh !!! Pas question plutôt rien faire et attendre que Marie passe (Marie c’était sa cops).

Un midi, on se rencontre au café et je vois son visage s’éclairer en me voyant ; j’ai tout de suite compris que j’avais droit à un ptit truc…

No blem je te le fais

Nous voilà partis à la recherche d'un coin. On touve un couloir en ville et on grimpe l’escalier .

Arrivés en haut il m’entraîne sous des combles poussiéreuses et commence à me speeder genre :

Allez, vite vite, fais moi le !

Ouais ! Oh ! Eh ! Cool, tu sais que si tu me stresses je vais te rater, c’est ça que tu veux ?

Bon, excuse, mais par pitié fais vite, me rates pas hein ??

Alors, lâches moi les baskets.

Je le laisse préparer le mix et il pompe le produit encore chaud. C’était de la marron, bin y avait que ça qui tournait, pas trop le choix.

Heureusement il avait des veines que c’était un plaisir d’enfoncer l’aiguille : Fais moi une tirette s’il te plait !

Bien sur mon chéri, même deux si tu veux...

S’il n’avait pas sa tirette il n’était pas content, pff !

Oh ! La tronche, les yeux fermés, un sourire béat, le bonheur se lisait dans ses traits reposés. Autant il avait une figure d’écorché vif avant le fixe, autant après il reflétait la sérénité…

Bon, je passe à mon mien et il me sort que j’abuse pas car il faut qu’il lui en reste un peu pour le soir …

Putain de ta race d’enfoiré, maintenant que t’es shooté, je peux crever !!

Mais non, vas y fais ce que tu veux.

Y a intérêt sagouin !

Voilà comment ça se passe des fois chez les camés.

vendredi, février 15 2008

l'envol (fin)

Je me souviens que c’était le printemps et le printemps sur la côte c’est vraiment génial. Il a une petite avance sur le temps donc il est un peu plus chaud, il ressemble presque à l’été… La chaleur précoce fait monter les effluves des plantes, romarin, thym, pins et autres lavandins.

L’ami Fredo et sa dodo se calent vers la piscine sur les matelas, après un taquet des plus honorables et je décide d’aller au village chercher un peu à grailler, des clopes et des pompes, le plus important ! Je m’étais calé un petit truc pour la route. Brrroouuu mmmmm la voiture descend le chemin, des papillons volettent de partout, avec moult insectes printaniers, contents de retrouver le soleil après tant de temps sous la terre …

Au village je rencontre Kass, le junk qui manque à notre équipe :

- Holà, ami Kassem, que tu me semble triste, te dirait il de retrouver le sourire ?

Aussitôt il pige mon allusion et son visage se métamorphose complètement, il sourit grandeur maxi et me dit :

- non ? Tu as quelque chose ?

- ben mon colon, je vais t’en enlever l’envie !

Et nous voilà repartis dans la deuche, le Kakass les papillons, et quelques bières en plus. Une fois arrivés au « château » les pompes à la main en guise de banderilles, nous fonçons vers les amoureux, toujours enlacés à la piscine, comme des dératés en se fendant la poire. Le bonheur quoi.

J’étais heureux de leur procurer ce petit plaisir, on galérait vraiment souvent à téléphoner à l’autre salaud de dealer qui nous faisait tirer la langue par simple caprice, à tel point qu’on avait décidé de le braquer. Mais bon, les temps n’étaient plus à la galère on avait une bonne réserve et on allait en profiter.

Ben on a tout claqué ! Tout au moins ma réserve. On est restés je ne sais plus combien de temps à la piaule à se défoncer comme des petits diables.

Fredo avait une petite ration de coke, environ deux G qu’on est allés chercher chez lui en on s’est finis en speed-balls.

Mais je me suis juré de ne pas toucher au reste, enterré dans une restanque, pas question de me fâcher avec mon pote Kandinsky, trop dangereux le gars …

Je lui ai rendu le colis le jour convenu. Je balisais de me balader en ville avec ce paquet dans mon sac à dos, mais tout s’est bien passé. Comme il avait peur d’être suivi on à fait le plan « ascenseur », c'est-à-dire que l’on s’est croisé dans un hall d’immeuble, à un étage donné ; je suis rentré dans l’ascenseur il en sortait et on a fait l’échange à ce moment là.

Il me restait un paquet que j’avais planqué pour la décroche, les amis étaient repartis chacun chez soi et je me retrouvais seul. Tu parles ! la décroche … j’ai tapé tant qu’il en restait. Quand il n’y en a plus eu, l’enfer du manque a commencé… C’est là que les neo-codions m’ont bien servi. J’ai pu patienter jusqu’à ce que je repêche un truc, ça n’a pas trop tardé…

mercredi, février 6 2008

avant l'envol (suite)

Comme je disais plus haut, la maison était entourée de quatre hectares de bois, grillagés et il y avait un portail en bois de quatre mètres de haut et qui fermait à clé. J’étais tranquille. J’étais devant le problème suivant : est ce que sur six cent grammes de poudre un prélèvement de une grosse cuillère à soupe se verrait … enculé de moi ! T’as pas honte !! Ben, si … Et alors ? … Ça ne se verra pas ! Bon, ok, je me fait mon keps que je mets de coté et je remballe la marchandise, comme elle était, au tour de scotch près … Franchement, à l’œil on voyait nada ! Je fonce chercher Fredo, mon ami mon frère de défonce, en plus il à des pompes mais ça je ne le sais pas encore … Je n’avais jamais fixé. De retour à la piole, j’avais remis en place le gros paquet, pas de blague, avec les junks, même fredo, mon frère de défonce, pas question de lui laisser voir ça ! J’avais conditionné « ma part » en plusieurs paquets de un G servi royal, environ. J’en avais quand même une douzaine ! J’en sors un pour faire tourner la petite famille. Oui il y avait Fredo et sa nana, tous les deux séros, on allait s’éclater.

Ils n’ont pas eu de chance ils ont chopé cette saloperie alors qu’on ne savait pas que ça existait, forcément, tu fais pas gaffe, tu fais tourner les pompes, et après …

Bref, il sort sa clarinette, se prépare un mix, enfin un pour chacun, lui et Domi, sa nana. Il sait que je ne shoote pas. Je m’étais fait un putain de rail que je calculais plus rien, j’étais au top. La bonne blanche te transporte, tu es sur coussins d’air… La journée passe sans qu’on ne se refasse un truc, on était vraiment au taquet.

Le soir par contre fallait renvoyer la sauce et je lui dit que je veux fixer, mais qu’il faut qu’il me le fasse. Désolé, vieux, j’ai que deux pompes et elles ont servi toutes les deux. Et puis franchement, y me dit, t’es sur que tu veux ?

Domi : t’es pas con, non ? Si c’était à refaire…

Ta gueule il y fait, je le comprends, si il a envie, je lui fait. Si t’as de la Javel on nettoie bien la pompe et OK.

Vamos muchachos !! Oua la vache, quand j’ai pris le taquet, j’ai compris pourquoi ce produit était si prisé et si cher.

dimanche, février 3 2008

avant l'envol

Un jour Bukowski ou Polanski je me souviens plus, vient me voir pour me demander de lui rendre un service. Je devais lui garder un paquet d’héro parce qu’il était fliqué et ne voulait pas se faire saisir son fond de commerce. Pas besoin de dire que s’il était venu me voir c’est qu’il avait une confiance aveugle et qu’il savait que je ne broncherais pas d’un poil, il me faisait confiance et je ne devais absolument pas me manquer. Il n’en était pas question de toute façon. Jamais je ne lui ferais un enfant dans le dos, je l’estimais trop et c’était réciproque et il était coincé. Mais la poudre, c’est la poudre. Un beau paquet de six cent grammes en plus … un joli saucisson emballé dans un sac poubelle noir, bien serré… Pas de problème je te garde ça le temps qu’il faudra. Il me dit que ça ne devrait pas excéder quinze jours, après le calme serait revenu sur la ville … Je n’y pensait pas trop, enfin je me forçais à ne pas y penser ; le matos était bien planqué, introuvable pour qui que ce soit, tu parles quatre hectares autour de la maison, clôturés, va trouver un truc de trente centimètres de long … Le problème c’est que ce truc m’est tombé sur la tête juste au moment ou j’étais en pleine séparation d’avec ma blonde. L’immense maison où on vivait à l’époque avait été désertée par femme et enfants et je me retrouvais seul à errer comme un fantôme dans les murs de la maison ou on avait été si heureux quelques temps auparavant. Mon moral baissait de jour en jour et je ne voyais pas le bout du tunnel, pas moyen de ressortir la tête de l’eau, je me noyais (dans mes larmes)…Elle avait emporté ses affaires et celles des petites pour les installer chez l’autre connard de machin. Bref, en gros j’étais désespéré et j’avais six cent grammes d’héro dans le jardin…

L’E.D.F. avait coupé sur l’ordre de la miss, de toutes façons je n’avais pas le rond pour casquer. Heureusement il y avait de belles baies vitrées, alors dans la journée ça allait et la nuit c’était le manoir hanté avec bougies à tous les étages.

Le mobilier était resté en place, j’avais tout ce qu’il fallait mais je n’avais pas le jus, un peu chiant pour la télé et la chaîne stéréo …

Il fallait que je trouve à bosser impérativement mais c’était l’envie qui manquait. Le dixième jour du « gardiennage » du paquet de mon pote je vais voir si rien n’a bougé… tu parles, que veux tu que ça bouge ! En fait je voulais voir de plus près de quoi il s’agissait. Je ramène le colis à la piaule, c’était le matin donc plein soleil, je m’installe à la table et me mets au travail pour l’ouverture du képa !

Délicatement, je déscotche le sauce et je déroule le sac … La vache, de la blanche ! Mes yeux devaient avoir doublés de volume !

Devant ce tas de dreu, je badais comme un minot devant une vitrine de jouets. De la pointe de mon Laguiole, je prélève une pointe justement, histoire de tester …

Je me fais une ligne pas trop grosse pour pas qu’il m’arrive de pet. Bingo ! De la bombe ! J’avais à peine pris un minimum et j’étais au plafond !

vendredi, février 1 2008

Accident de parcours du drogué moyen ...

Une note que j'ai posté sur ASUD et que je reposte ici.

Ceci pour que les quelques lecteurs qui pourraient s'aventurer sur ce blog ne fassent pas la même connerie que moi.

18h, je rentre à la maison après une journée au taf. Je bosse et je suis sous méthadone 40/60mg/jour depuis 15 jours. Avant j'étais avec le sub 16mg/jour (depuis 4ans. c'est beaucoup), donc je voulais stopper cette cadence ou je voulais changer ou je sais pas quoi. je me suis procuré un stock de métha pour changer et je tourne comme ça depuis 15 jours, je l'ai déjà dit. Vers 11h j'avais pris mes 20 de meth du matin, le soir je rentre chez moi et vers 18h je me dis "tiens je vais me prendre 1/2 de sub de 8mg (donc 4mg), pour me payer un petit délire..." je le mets sous la langue et je me mets au lit avec un booquin. 18h30 je trouve que je transpire beaucoup, mon oreiller est mouillé.

18h40 un mal de ventre me prend, pas piqué des vers : gonflement du bas abdomen et douleur comme une crise de colique. Je saute au wc et me vide carrément. J'entendais les bruits alentour : ma soeur qui jouait sur son ordi, j'avais du mal à supporter la musique de son jeu ; toujours sur les chiottes une crise de bâillements me prend en même temps je transpire comme un boeuf, je me sens mal, je remonte dans ma chambre.

19h je suis au lit et là je comprends qu'il est en train de m'arriver une crise de manque à pleurer ma mère ! Je me dit que le sub ne passe pas comme il faut ; alors, pour essayer de me sortir de la merde, je prends une fiole de 40 mg de métha, je me dis que ça va couvrir le sub ou je sais pas quoi. L’horreur littéralement, visions d'apocalypse, le corps en feu, douleurs dans les jambes insupportables, je pèse mes mots, insupportable vraiment. Le flip intégral. Je prends un demi lexomil.

En nage, je me lève en vitesse pour changer mon tee shirt (j’en ai changé 3 dans la nuit), mes draps sont vraiment trempés. Je regarde l'heure, à peine 19h30, je me demande si ça va durer, le mal continue de monter, pas de stabilisation, ça grimpe, ça grimpe. Je flippe vraiment à 19h45 quand la douleur monte encore et encore.

Je pense à moment donné que je ne m'en sortirai pas, que ça va durer toujours et ça non ! je ne peux plus supporter cet état. Je pense à prendre mon 38 (je fais du tir) et me filer une bastos dans le caisson, très sérieusement, je ne veux plus endurer ce mal.

20h idem ça grimpe.

Jusqu'à 21h30 j'ai regardé l'heure toutes les 10 minutes, dans l'horreur totale, avec des idées pas claires du tout, des hallucinations psycho, il me passait des trucs bizarres par la tête. Je ne supportais plus l'odeur de ma sueur, ça tournait au cauchemar.

Finalement j'ai du m'endormir.

Je me suis réveillé à 4h30, j'avais plus mal.

Je me suis levé à 7h et me suis douché, ça allait beaucoup mieux.

Dans la journée, j'ai eu des remontées, à chaque café que j'ai bu, crises de transpirations.

J'ai regardé sur le net pour essayer de comprendre ce qui m'est arrivé et j'ai trouvé un site, ASUD, ou il est dit de ne jamais prendre de subutex après la méthadone au risque de se payer une crise de manque à pleurer sa mère.

C'est ce qui m'est arrivé.

Merci de m'avoir lu.

jeudi, janvier 31 2008

Quand faut y aller ...

... faut y aller !!

Bon, je sais pas vous mais en ce qui me concerne j'aime pas le travail. Du moins pas mon travail actuel ; je ne suis pas fénéant, enfin pas trop, j'aime glander, bien sur, mais dans ma vie j'ai toujours marné ; j'ai eu des enfants et les minots ça a besoin de fric. Indirectement, mais ils aiment ça les salauds ! La bouffe, les fringues, l'école, bon je vais pas vous l'apprendre bien sur.

Donc je bosse dans une petite entreprise d'une trentaine de lèches culs, peu de femmes beaucoup de cons. Ce qui ne veut pas dire que les femmes qui y bossent ne sont pas connes, non, j'irais pas jusque là ! Je suis exigent me direz vous, mais quand même faut pas pousser. Putain les tâches, sont pas camés, non ! rien à voir mais si ne pas être U.D. ca veut dire être aussi naze ben je prefere de loin notre vie, malgrè nos tares et nos péchés...

Avant j'avais un boulot que j'aimais, j'y allais de bon coeur à mon atelier, j'étais artisan, j'avais ma clientèle, presque que des anticaires quelques partics, je m'éclatais bien ; j'avais ma zique, mes horaires ... Mes meubles à restaurer et vernir, oui Madame, à l'ancienne, ponçage à la main et vernis aussi, j'étais le seul vernisseur à des bornes à la ronde, juré. Les gens m'apportaient leurs meubles de très loin.

Mais voilà, c'est fini. Vous allez rire mais ça a commencé à chuter après le 11 septembre 2001, les Tours, le World Trade Center et Ben Ladinoche qui m'a mis dans la merde car aujourd'hui je suis obligé de me farcir des connards que je m'en passerais bien ! Bon, j'y vais , bye.

mercredi, janvier 30 2008

pourvu que ça se fixe ...

ça me rapelle ma jeunesse (70/75) ou je m'envoyais tout ce qu'on vendait dans des petits képa.

jusqu'au jour ou ...

Je venais de prendre un truc à un sordide dealer/consomateur (danger). Donc je rentre chez moi en vitesse pour préparer la mixture. Je vire le contenu du keps dans la cuillère, hum ... déja la poudre était blanc tirant sur le bleu pale ; le deal m'avait dit que c'était de la morph chimique mais " très bonne, franch'ment" ...

bon, j'ajoute un peu d'eau, normal, un peu de citron comme pour les huitres et je chauffe ... hum ... bien, le mélange était bizarre, un peu translucide bleuté, hum ...

Je me magne de pomper ce magma dans la clarinette en me disant que j'avais pas interêt à traîner paske sinon je sais pas ce qui allait se passer... tant, ça me pète à la gueule !

Je chope la veine, non sans mal bien sur, et je sens que même en poussant fort le piston, ya rien qui se passe, le prod descend pas là ou kil faut kil aille ...

Meeerde ! je retire le bordel de ma veine aux abois (la veine) et je pousse à vide dans la cuillère ; et là il est sorti de la pommade bleue clair de la shooteuse, alors j'ai dit " bon arrette de faire le con ou tu vas y passer !" .

Si le prod s'etait pas solidifié entre temps, sur que je me l'envoyais !

c'est vrai que quand tu es en chasse que tu vas pécho, faut trouver, pas à chier, faut trouver ! quitte à attendre des 4 ou 6 heures dans la bagnole à se ronger le sein " pourvu qu'il arrive" (l'enculé) !

et c'est là, après avoir enfin pécho, que tu te retouves dans des chiottes à pomper l'eau des wc pour le mix etc. quel con j'ai pu être. Mais pas aussi pourri que les dealers qui vendaient cette saloperie.

Je me souviens même, une autre fois, à Sanary, j'ai shooté un pastaga (pastis) à une copine qui me suppliait, j'étais bourré. Elle aussi mais apparament pas assez ... Me souviens que j'ai du la rater car il y avait une boule à coté de la veine, sur sa main, et comme un couillon, j'y ai dit : "ce doit être le glaçon" !

On s'est tordu de rire !

lundi, janvier 28 2008

Premiere note

Oulà ! (faut pas déconer, t'es en direct !) voici donc mon 1er billet, je vais le dire encore une fois, ça fait du texte...

Neige fondue, drôle de titre, quoique ...

Neige, ça a un sens pour moi et je pense pour les lecteurs éventuels ASUDIENS, hein, la neige on connait ...

Fondue, ben paske étant sous métha, y en a plus de la neige, alors on peut dire qu'elle a fondu, ou bien fondue dans la coupelle, ...

Non ! j'ai rien dit ! si elle a fondu dans le sens qu'il y en a plus, a peut pas être fondue dans la cuillère ! Bref ...

Neige fondue !

Bon je trouve que ça fait un joli nom de blog.