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Le wiki d'AsudUn wiki a été mis en place sur le site d'Asud pour élaborer collectivement un manuel du shoot à risque réduit et un manuel sur la méthadone. !Actualités d'AsudLe journal d'Asud n°41 est sorti.Voir la rubrique "Asud Journal" pour les articles... Le journal d'Asud n°40 est sorti, avec un dossier spécial sur "la guerre à la drogue". Voir la rubrique "Asud Journal" pour les articles... Le Roule-Ta-Paille d'Asud, un outil pour sniffer propre, vient de sortir de presse. Vous pouvez le commander au prix de 0,20 euro l'unité. Voir la rubrique "Nos brochures" Le journal d'Asud n°39 est sorti. Voir la rubrique "Asud Journal" pour les articles... ![]() ![]() Le journal d'Asud n°38 est sorti. C'est un Best Of des 15 premiers numéros d'Asud, de la période de 1992 à 1997. Il retrace l'histoire d'Asud et de la réduction des risques. Asud à l'émission radio "Le téléphonne sonne sur France Inter, le 4 février 2009 Fabienne, Sativa et Pierre à l'émission radio du CIRC du 2 fevrier, "il y a de la fumée dans le poste" Un annuaire des dispositifs (distribox, Caarud, Pes, Csst ....) de réduction des risques est désormais disponible sur le site d'Asud : www.asud.org/rdr/ Cet annuaire est interactif et vous pouvez écrire des commentaires pour chaque structure. Les professionnels peuvent rajouter leurs horaires d'ouverture, le type de matériel distribué (Sterifilt, Roule ta Paille, seringues 2cc...) ou les actions spécifiques (bus mobile, échange en pharmacie...). Les usagers peuvent dire un mot de l'accueil et des services rendus. La future sortie du Suboxone, la vie lysergique d'Albert Hofmann, le planplan de la MILDT sont au menu d'Asud Journal N°37 ! La brochure "Subutex et génériques, la buprénorphine haut dosage" a été réactualisée, avec notamment des ajouts sur la grossesse et le sevrage. Vous pouvez consulter la nouvelle mouture dés maintenant dans la rubrique "Nos publications" et la commander au 01 43 15 08 00. Vous en réviez ? Asud l'a fait !! Les légendaires Asud Journal N°1 Asud Journal N°2 de 1992 et Asud Journal N°3, Asud Journal N°4de 1993 sont désormais disponibes sur ce site au format pdf. On y trouve toute la ferveur et l'urgence des débuts, et une grosse partie de l'histoire de la RDR en France !! A lire d'urgence ! Le journal d'Asud n°36 est sorti avec l'arrivée de la fameuse gélule de métha, des conseils de nutrition quand on a le VHC, un portrait de Vincent Ravalec et la publication d'un de nos blogueurs "Les folles soirées bobol"... Rendez-vous dans la rubrique "Asud Journal" vous Le journal d'Asud n°35 est sorti : avec l'envers du décors des distributeurs de seringues, l'histoire de l'héroïne et un dossier sur l'iconographie des drogues En attendant de vous abonner, vous pouvez consulter quelques extraits dans la rubrique "Asud Journal" Le chat du 10 décembre 2007, avec Bertrand Lebeau, est en ligne Les actes des Egus3 sont disponibles aux formats pdf avec les compte-rendus des tables rondes sur le cannabis et la réduction des risques, les pharmaciens et les usagers, les drogues au féminin, les conseils de la vie social. Le journal d'Asud n°34 est dans votre boite aux lettres : avec les résultats de notre enquête sur les consultations cannabis, des articles sur l'iboga et sur le sterifilt... Le Manuel des droits des usagers de la substitution, sur toute la réglementation se rapportant à la substitution, est sorti. Il est destiné à améliorer la triangulation médecins- pharmaciens-patients, dont le "maillon faible" est le patient. Vous pouvez le consulter dans la rubrique "Nos publications" et le commander au 01 43 15 08 00. Enquête Asud/SOS Hépatites "Hépatites virales chez les usagers de drogues". Vous pouvez désormais télécharger les résultats de cette enquête destinée à étudier la perception de l’hépatite virale et de ses traitements chez les personnes infectées par le virus de l’hépatite B ou C et consommant ou ayant consommé des drogues autres que le cannabis. Enquete version longue Les dix derniers numéros d'Asud Journal sont disponibles en version pdf dans la rubrique Asud Journal |
Salle d'injection de drogues : Lettre ouverte à M.Jean-Francois LamourEcrit par Christophe Mani, directeur de Quai9 à GenèveLe 12 janvier 2010 Espaces d'accueil et d'injection, salle de consommation supervisées sont les termes bien plus appropriés que salle de shoot ou drogatoriums pour désigner les lieux qui n'existent certes pas en France, mais qui ont largement fait leurs preuves dans d'autres pays comme la Suisse. Dans son point de vue publié dans le monde du 21 décembre dernier, M. Lamour, président du groupe UMPPA Conseil de Paris, estime que les salles de consommation de drogues supervisées sont des "antichambres de la mort". Encore une fois, les ambassadeurs du "Non à la drogue" sont aveuglés par leur approche idéologique, au mépris des considérations humaines et scientifiques. Ces salles ont-elles pour effet de cacher les toxicomanes dans des centres ? A Genève, le Quai 9 est situé en plein centre ville. Après avoir été longtemps cantonné au milieu de bâtiments insalubres et après des travaux environnants, ce centre est maintenant on ne peut plus visible sur un petit ilot situé derrière la gare ferroviaire. Nombreux sont les usagers de drogues nous ayant témoigné avoir enfin l'impression de faire partie du milieu social, d'y avoir une place, fut-elle peu enviable. C'est bien sans l'existence de tels centres que les personnes sont cachées, terrées dans des caves par exemple, au risque de n'avoir plus le moindre lien avec le milieu social. Continuer à se détruire sous prétexte de lutte contre les VIH sida, les overdoses, les hépatites C ? Pour envisager le sevrage, seule voie possible pour M. Lamour, encore faut-il rester vivant. En Suisse, aujourd'hui les usagers de drogues sont largement devenus et depuis plusieurs années, la population dite "à risque" qui est la moins concernée par les nouvelles infections au VIH/sida. A Genève, entre zéro et deux infections de toxicomanes ont été répertoriées ces 3 dernières années, contre 91 en 1991. Les overdoses mortelles ont diminué de moitié par rapport à la fin des années 80 et début des années 90. Il est également intéressant de constater qu'une baisse majeure des nouvelles infections aux hépatites C, virus pourtant très présent dans cette population, coïncide avec l'ouverture du Quai 9. Est-ce seulement le fruit du hasard ?... Lire la suite... 1 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Article LeMonde : Le cannabis, une drogue aux vertus thérapeutiquesEcrit par Martine LaroncheLE MONDE | 11.12.09 | 14h43 Atteint d'une sclérose en plaques, Olivier, 50 ans, fume quotidiennement du cannabis pour soulager ses douleurs et les effets secondaires liés à son traitement, une injection hebdomadaire d'Interféron bêta 1-a. "C'est très efficace contre les nausées et pour donner de l'appétit,explique-t-il. Sans cela, je ne serais pas capable de sortir. Et puis, ça me maintient le moral." Le 26 août, les gendarmes ont fait irruption dans sa maison du Lot et ont saisi ses plants. Olivier, qui a été condamné à 150 euros d'amende avec sursis, ne décolère pas : "Je ne suis ni un dealer ni un toxicomane, et le cannabis m'aide bien davantage que les traitements classiques contre la douleur. Je n'ai pas envie de finir en fauteuil roulant."... Lire la suite... 1 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Le cannabis thérapeutique accessible légalement : pour les malades, c'est urgent !Le 30 novembre 2009Communiqué de presse Asud, Act up - Paris, Anitea, Sos Hépatites Paris Il est maintenant reconnu par la communauté scientifique que le cannabis et les cannabinoïdes soignent certaines pathologies et/ou soulagent les effets secondaires liés à des traitements lourds. Aux Etats-Unis, 14 États ont déjà réglementé le cannabis thérapeutique et le président Obama a décidé de ne plus poursuivre les malades qui y ont recours. En Europe, (Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Autriche, République Tchèque, Italie, Finlande, etc) le large potentiel thérapeutique du cannabis est accepté, reconnu et son accès réglementé. La France accuse un retard de 15 ans sur ce sujet. Seules, 64 personnes bénéficient d'une prescription médicale (donc légale) de Marinol® (THC synthétique) alors que des dizaines de milliers de malades atteints de pathologies lourdes pourraient aussi bénéficier d'un éventail thérapeutique élargi. Cette situation oblige de nombreux malades à recourir illégalement au cannabis (achat ou culture) risquant à tout moment d'être interpellés et condamnés. Cette clandestinité imposée les conduit à l'isolement, à la marginalisation et à l'exclusion sociale. A l'issue de la première conférence française sur le cannabis thérapeutique, organisée le 26 novembre dans le cadre des Egus à Paris, les associations Asud, Act Up – Paris, Anitea, Sos Hépatites Paris affirment la nécessité et l'urgence de mettre en place un cadre permettant aux malades d'avoir accès à toutes les thérapeutiques à base de cannabinoïdes (Sativex®, Dronabinol), et au cannabis sous sa forme naturelle. Ces associations demandent l'arrêt des poursuites pour celles et ceux qui utilisent ou cultivent le cannabis à des fins thérapeutiques. Enfin, elles soutiennent la création d'un groupe de travail composé de patients, de médecins, et d’experts dans le but d’interpeller les Autorités de Santé et ministères concernés. 3 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire La plupart des usagers de drogue mènent une "double vie"©AFP / 25 novembre 2009 08h23PARIS - La majorité des consommateurs de drogues illicites ne sont pas des marginaux mais des "populations cachées", constituées de personnes bien insérées socialement et menant une double vie, relèvent des spécialistes à la veille des Etats généraux des usagers (Egus) à Paris. "Dans les discours politiques et la majorité des études en Europe, les usagers les plus précaires sont systématiquement mis en avant car ils sont plus visibles - ils souffrent d'addictions lourdes et ont souvent des problèmes avec la police et la justice", souligne Tom Decorte, professeur de criminologie à l'université de Gand. "Mais, notamment dans le cas de la cocaïne, il existe une grande part de consommateurs très bien intégrés - étudiants, cadres, intellectuels, politiques - qui maîtrisent leur usage et le dissimule pour échapper à la répression et à la réprobation sociale". Pour Henri Bergeron, auteur d'une récente "sociologie des drogues", "ces populations cachées continuent malheureusement à échapper aux chercheurs en raison des jugements d'ordre moral de la société et des politiques répressives marquant l'usage de certains produits psychoactifs en Europe". Pierre Chappard, membre de l'association d'usagers Asud, organisatrice des Egus de jeudi et vendredi, rappelle que de nombreuses personnes insérées, ayant un métier, une vie sociale et prenant des drogues illicites contactent Asud, de P., fromager et injecteur occasionnel d'héroïne, à J., médecin et sniffeur de coke. "A cause de la répression et de la stigmatisation, ces usagers, qui représentent une majorité, ont tout à perdre en s'exposant", poursuit-il. Ils mènent alors une "double vie", avec une séparation stricte de la vie privée et de la sphère publique, décrite par l'ethnologue Astrid Fontaine dans son livre sur "les drogues et le travail". "Comme la plupart des gens ne voient, ou n'entendent parler que des usagers de drogues très précaires et dépendants, ils ont une fausse représentation d'un consommateur asservi par les drogues et forcément irresponsable", ajoute M. Chappard, précisant que "ces idées reçues sont battues en brèche par l'addictologie et la sociologie". Cette stigmatisation n'est pas sans conséquences. "Quand un usager inséré se fait démasquer, c'est dévastateur: nous voyons trop souvent des hommes et femmes mis au ban de la société, exclus de leur travail, ou menacés de se voir retirer leur enfants, parce qu'ils se sont fait prendre à consommer des drogues illicites", s'insurge Pierre Chappard. Au niveau sanitaire, la survivance de ces "populations cachées" comporte de nombreux dangers, insistent les spécialistes. Dans la clandestinité, certains usagers insérés s'enferment dans leur consommation. Hors de portée des programmes de réduction des risques, ils tardent souvent à demander des soins quand ils n'y renoncent pas tout simplement de peur de tout perdre. 13 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Communiqué de presse de l'Anitea : Publication des données de l'OEDTEcrit par Jean-Pierre Couteron (Président de l'Anitea)Le 10 novembre 2009 Le récent rapport de l’OEDT montre une situation européenne cohérente avec les évolutions relevées en France ces dernières années. L’héroïne, longtemps stabilisée, reprend sa progression, la cocaïne continue à se développer et à se diffuser dans des publics de plus en plus hétérogènes.Le cannabis régresse, tout en maintenant un niveau important d’expérimentation et d’usage régulier.... Lire la suite... 0 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Lire les articles des archives |
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